Programme Intégré de Développement Agricole et d’Adaptation au Changement Climatique dans Le Bassin Du Niger (Pidaacc/BN) : Etudes Préliminaires des Infrastructures à Buts Multiples

1.1. Le fleuve Niger dont le bassin est partagé par neuf (9) États d’Afrique de l’Ouest et du Centre (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Guinée, Mali, Niger, Nigeria et Tchad), revêt une importance capitale pour les populations riveraines et les économies des pays membres de l’Autorité du Bassin du Niger (ABN); il remplit de multiples fonctions vitales tant pour l’alimentation en eau que pour le développement de nombreuses activités économiques (agriculture, élevage, sylviculture, pêche, industrie, mines, énergie, navigation, tourisme, artisanat…).

Projet d’Appui à la Création d’un Organisme de Bassins Transfrontaliers (Ogooué, Ntem, Nyanga, et Komo) et Préparation de Projets d’Investissements (PACOBT-PPI)

Origine et contexte La Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), créée en octobre 1983 et son Secrétariat général mis en place en janvier 1985, compte actuellement onze États membres à savoir : l’Angola, le Burundi, le Cameroun, la Centrafrique, le Congo, le Gabon, la Guinée- Equatoriale, la RD Congo, le Rwanda, le Sao Tome & Principe et le Tchad.

Pour un développement intégré et de résilience climatique des populations au Mali

Objectifs Conformément aux objectifs et missions assignées à l’Office Riz de Ségou (ORS), et vu la nécessité de planifier de manière concertée et durable son action dans sa zone d’intervention, il a initié un projet de développement intégré et de résilience climatique des populations dans les Plaines du Delta 2 (PDIR – PD2, le projet).

DES TOILETTES POUR TOUS A SOKODE PAR LA VALORISATION DES BOUES DE VIDANGE ET LE MICROCREDIT

ORIGINE DU PROJET: Le sous-secteur de l’assainissement au Togo a été négativement impacté par la suspen-sion de la coopération au développement, consécutive aux troubles socio-politiques des an-nées 1990 à 2005. L’accès des ménages aux toilettes a ainsi régressé de 37 % en 1990 à 34,9 % en 2010 (MICS, 2010). La Région centrale, dont la capitale administrative est Sokodé, s’est signalée par un taux de couverture plus faible (26,1 %), et des taux de prévalence de maladies d’origine hydrique des plus élevés.